24/08/2012

Parfum obsédant à Zofleux-Nendaz

Le vent du soir

dans les mélèzes silencieux

tes lèvres posées sur les bords du rocher

tout près du lichen

dans la paume de tes mains

la mousse fragile et humide

près de l'églantier un orvet

qui traverse le chemin

le sang de l'orage gonfle les nuages

il a fait chaud

les corbeaux lacèrent de leurs cris

la prairie en fauche

et là dans la tiédeur des graminées

ce parfum obsédant qui me fait survivre

encore une saison

 

19:10 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

Les commentaires sont fermés.