09/11/2012

Près du vent

Soleil léger

nuages vagabonds

le train siffle

temps et espaces de lumière

figés dans les paroles enfouies

le voyage dans le corps

il faut partir

traverser les plaines immenses

laisser son ombre sur le quai de gare

n'emporter que son souffle

ses mouvements ses élans

l'âme toujours plus près du vent

 

 

 

20:59 Publié dans Culture, poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

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