11/11/2012

Heure mourante

Fleur d'oranger

sur la montagne magique

lumière fuyante

aux confins

de la colline vespérale

je dépose mes habits  de colère

près du pierrier

remonte la vallée

jusqu'aux cols enneigés

me laisse glisser sur l'heure mourante

comme un lézard

sur les murs  tiédis de l'après-midi

 

22:41 Publié dans Culture, poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

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