20/11/2012

Frémissements

Forêt secrète et vivante

vert de jade aux embruns matinaux

tu marches dans le désert solitaire

tu es un être secret

traversé de mouvements

et de contradictions

d'élans et de retraits

le temps se perd

le temps se vide

lorsque tu enjambes

à gué

la rivière du jour

un peu de lumière au fond de tes poches

avec dans les doigts du tremble

au fond du jardin silencieux

les frémissements d'un vent lointain

dans ses branches dénudées

une vie oubliée

qui se refait dans tes paroles

dans ton souffle profond

 

19:27 Publié dans Culture, poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

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