23/11/2012

Quotidien

Les rues sont grises

la bise s'engouffre

entre les immeubles

le coeur se serre

tout près des lèvres

au loin

les platanes de l'avenue

ont perdu leurs feuilles

les écoliers lâchent

des cris colorés

il est encore tôt

il faut repartir

à la rencontre

de soi-même

dans les allées chamarrées

d'un quotidien métronome

17:58 Publié dans Culture, poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

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