Errances forestières

Imprimer

Dans les greniers de la forêt

des cris de chouette

et des respirations sauvages

le sentier

couvert d'aiguilles de mélèze

se fraie

entre les fûts des épicéas

un passage délicat

il faut courber son corps

glisser les bras le long des hanches

écouter son âme battre

dans les veines des racines

le bisse est de lumière et résine verte

la forêt

une fois de plus

embaume nos errances

éveille nos espérances

 

 

Lien permanent Catégories : Culture, poésie 0 commentaire

Les commentaires sont fermés.