16/07/2013

Incendie d'été

Dans les allées  de buis et de genêts

les senteurs du maquis

les parfums du silence zénithal

les respirations de la mer toute proche

et puis les hérissements rocheux

de la montagne voisine

il faut s'asseoir

se laisser porter

 par les oscillations solaires

le vent du large

et sa verticalité forestière

chanter doucement

le jour qui brûle devant nos yeux

 

20:32 Publié dans Culture, poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

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