02/02/2015

Souffles vitrés

La grange noire à la lisière de la forêt

la solitude blanche des mélèzes

la brise légère dans les broussailles

l'écureuil a laissé ses empreintes

sur le velours de la neige

discrètement avec retenue

le ruisseau s'absente

son visage s'est figé

en des souffles vitrés

qui ne  se réveilleront qu'au printemps

17:38 Publié dans Culture, poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

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