12/06/2015

Heures tendres

Sur les murailles de pierres sèches

les lézards verts

et le silence tiède

des parfums d'orchis

les bouquets de valérianes

le pas du promeneur

qui s'est enfoncé ans la terre boueuse

le chapelet des heures creuses

et se prélassant au zénith

le vent mis en cage

les prières qui se consument

sous l'écorce de mes blessures

promenade calme

déambulation assagie

je me laisser glisser

sur la pente des heures tendres

 

 

17:30 Publié dans Culture, poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

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