19/08/2015

Papyrus

La douceur de l'aube

les vapeurs du fleuve

le voile forestier sur le coteau

la prière monte lentement

de la rosée sur l'herbe folle

le regard se vitrifie

la brise vagabonde

enveloppe

nos serments

le jour est à écrire

sur un papyrus

encore humide et tendre

 

15:51 Publié dans Culture, poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

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