30/10/2015

Vergers de l'infini

L'aurore 

lisse ses nappes de lin

ses heures jaune abricot

ses plages rose thé

le chromatisme de l'éveil

les allées de palmiers

sur les rives désertes

le soleil qui laboure la plage

les battements recommencés

de la mer vibrionnante

et les empreintes effacées

de tes pas sur le sable doré

chant d'azur dans les vergers de l'infini

collines verdoyantes

saules et pins torturés

le vent râcle nos solitudes

d'un froid silence

le jour se lève

lentement

patiemment

les souvenirs construisent

de hautes cathédrales

l'avenir en fumée de cristal

10:11 Publié dans Culture, poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

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