12/08/2016

Faons apeurés à la place Fousquienne en août

Dans les sous-bois et les frises de la clairière

les traces des faons apeurés

elles s'effacent lentement

dans la brise naissante

les chiens de chasse traquent

les jeunes bêtes affolées

l'odeur de la mort prochaine

plane sous le soleil humide

la douleur saisit la gorge

du marcheur esseulé

 

17:26 Publié dans Culture, poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

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