Sommeil lent

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Terre noire du petit matin

remuements de la nuit froide

je respire à pas feutrés

avec mes songes de branchages

et de poussières vivantes

je sors de ma traversée lactique

le vent soulève les aulnes

près de la berge

le sommeil s'en va

les mains sur les paupières

la peur sort ses craies

le tableau s'et empli de visages déformés

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