Foehn de mars

Imprimer

La forêt de pins

verte et mobile

les pirogues du foehn

qui s’écrasent sur les flancs

de la montagne bleue

les écailles de truites farios

les ventres d’hirondelles

qui meurent dans le ciel argenté

soubresauts printaniers

au cœur de l’après-midi

mon âme se disperse

dans les flux et les remugles

de ce vent sauvage de mars

Lien permanent Catégories : Culture, poésie 0 commentaire

Les commentaires sont fermés.