17/05/2018

Azur méditerranéen

Aloès haletants

près du chemin des douaniers

euphorbes échevelés

dans le vent d’est

figiers de barbarie

figés

sur le bord de mer

La respiration de la lumière s’active

à la surface de l’eau soyeuse

déambulation vagabonde

près des vagues mourantes

le promeneur

patient

recompose

la lenteur

d’un temps long

qui s’égrène dans son âme

comme un chapelet de paroles ininterrompu

21:47 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

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