22/05/2018

Gouille de Grône

Le vent léger

sur l’étang

couleur lilas

le vol lissé

de la libellule 

dans l’air atone

et les branches dénudées

du saule pleureur

la vie n’est

que fragile frémissemen

sous la douce respiration du soleil

 

11:09 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

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