02/07/2018

Bavela

Les aiguilles de Bavela

noyées dans la brume

chants célestes et fumées

dansantes

la montagne de failles

et de blessures obscures

devient maison aérienne

traversée de courants divins 

habitée d’anges 

fragiles et légers

qui volent au-dessus du vide

emplissent l’espace

d’antiennes magiques

prolongent le jour

au-delà du silence

pourpre du crépuscule

font trembler

l’obscurité menaçante

éteignent notre désespérance

 

 

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