Éclairs d’éternité

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Villon et ses « neiges d’antan »

Baudelaire et

« le vert paradis des amours enfantines »

Apollinaire et « les cerisiers de mai qui refleurissent »

la poésie n’est qu’adhésion, amour, fuite du temps, retournement vers l’enfance et les origines, les instants purs et durs comme le diamant.

Evoquer, suggérer, veiller, retisser des liens, construire des ponts entre les éléments épars de l’univers, écrire pour se souvenir, la poésie a le teint diaphane des êtres et des choses qui ne vieillissent pas ou que très lentement, elle nous emmène vers des territoires habités par un vent qui nous pousse vers un peu d’éternité bleue, celle, douce et fragile que l’on retrouve dans les ciels mêlés de myosotis et de gentianes. Conjonction d’eau et de feu, tremper ses mots dans le soleil du matin pour traverser le jour...

 

 

 

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