Automne matinal

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Platanes dénudés

érables rougeoyants

air limpide et transparent

le soleil est de feu et de résine

la bruyère mauve

éternelle

le chagrin

sans fin

la brume entre

par la fenêtre entrouverte

le chat s’est enroulé

près du poêle

les serments s’effilochent

dans l’âtre

les braises incandescentes

réchauffent mon coeur

encore une fois

mes larmes sèchent

 

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