Lever

Imprimer

Le vallon

et l’aube

se déplient

l’espace se dilate

et s’agrandit

indéfiniment

tes yeux s’ouvrent

habitent à nouveau

ton visage

la nuit fut longue

le jour coulera

comme

torrent lumineux

une carotide

à fleur de vie

un cœur gorgé de sang 

rouge vermillon

 

 

Lien permanent Catégories : poésie 0 commentaire

Les commentaires sont fermés.