Ouverture

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Un pagne léger

sur les épaules

l’aube

découd l’obscurité

l’ombre nocturne

meurt à petit feu
les cerisiers de mai

et les pétales de jasmin

fleurissent

dans mon âme

l’arrivée

de l’automne nostalgique

me rentrouvre

un printemps parfumé

 

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