Évanescence saisonnière

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Taches immobiles

de sombre verdure

raisins d’ours airelles

et noires myrtilles

respirent à mi-voix

Soudain un chevreuil effrayé

l’ombre d’une branche dorée

sur la litière d’octobre

j’entends battre ton coeur

dans les couleurs fragiles

du mélèze moine méditant

le murmure fébrile

d’une source vive

court sur  ta peau 

de cire et de miel

 

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